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« Karma signifie action et désigne des actes intentionnels physiques, verbaux ou mentaux. Ces actes laissent des empreintes ou des semences sur nos courants de conscience, et, quand les conditions appropriées sont réunies, ces empreintes mûrissent et forment ce qui nous arrive. Par exemple, avec gentillesse nous aidons quelqu’un. Cette action laisse une empreinte dans notre courant de conscience, et, quand les conditions le permettront, cette empreinte arrivera à maturité sous forme d’aide que nous recevrons quand nous en aurons besoin. Si une action provoque souffrance et misère à long terme, on l’appelle négative, destructrice ou non-vertueuse. Si elle produit du bonheur, on l’appelle positive, constructive ou vertueuse. Les actes ne sont pas bons ou mauvais en eux-mêmes, on ne les qualifie ainsi qu’en fonction des résultats qu’ils amènent.

Tout résultat est issu de causes qui ont la capacité de le produire. Si on plante des pépins de pomme, c’est un pommier qui poussera, pas du piment rouge. Si on plante du piment rouge, c’est du piment qu’on récoltera, et non des pommes. De la même manière, si nous agissons de manière positive, le bonheur s’ensuivra ; si nous agissons de manière destructrice, il en résultera des problèmes. Tout bonheur et toute chance qui nous arrivent dans nos vies viennent de nos propres actions positives, tandis que nos problèmes résultent tous de nos propres actions destructrices.

Les graines de nos actions restent avec nous d’une vie à la suivante et ne se perdent pas. Mais si nous ne créons pas la cause ou le karma de quelque chose, nous n’en récolterons pas les résultats : si un fermier ne sème pas, rien ne poussera. »

Thubten Chödrön, Bouddhisme pour les débutants, Kunchab, Huy 2001, p. 63

 

 

 

Les textes proposés sur le blog de Shikantaza expriment avant tout l’opinion de leurs auteurs. Les lecteurs sont invités à les examiner avec l’esprit de libre arbitre prôné par le Bouddha dans le Kalamma Sutta.

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« L’interdépendance, protéger la vie, la bienveillance aimante sont trois des enseignements les plus importants du Bouddha. L’interdépendance renvoie au fait que les phénomènes sont en interrelation. Dans ce cadre, les êtres sensibles et l’environnement dépendent l’un de l’autre pour survivre, et donc il est de l’intérêt des êtres humains de protéger l’environnement. Traditionnellement, les bouddhistes soutiennent la non-violence et la protection de la vie. Parce que les êtres humains, les animaux et les insectes sont des formes de vie, le bouddhisme soutient la protection des espèces en voie de disparition. De plus, en tant qu’expression de la bienveillance aimante pour nous-mêmes, les générations futures et tous les êtres, le bouddhisme insiste sur la protection non seulement de la terre dont nous dépendons tous, mais aussi de tout ce qui y vit.

L’attachement prédateur est l’une des causes majeures de l’exploitation de l’environnement par l’humanité. Notre soif de toujours plus et de toujours meilleur est cause que nous prenons de la terre tout ce que nous pouvons, et que nous refusons de voir les conséquences que ces actes produiront à long terme. Si nous diminuons notre attachement en cultivant le contentement de ce que nous avons, nous serons capables de vivre plus harmonieusement avec notre environnement et avec les autres êtres qui le partagent avec nous. »

Thubten Chödrön, Bouddhisme pour les débutants, Kunchab, Huy 2001, p. 118

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