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La dernière newsletter de notre association est en ligne !

Au menu de cette édition :

  • Les horaires de la pratique et le programme de nos activités (en ligne !)
  • Se faire vacciner ou pas ? Le point de vue de Carola Roloff, nonne bouddhiste dans la tradition tibétaine
  • Une nouvelle activité au Centre Shikantaza : des cours de Yoga proposés par Aurélie Reyes (dès que les conditions sanitaires le permettront)
  • Suggestions pour l’année qui commencent : les cinq petites (?) illuminations proposées par Joshin Sensei

Vous trouverez également toutes les informations relatives à nos horaires, à nos activités et à la pratique de zazen sur notre site web !

Les Quatre Nobles Vérités, le tout premier discours du Bouddha, posent l’universalité de la souffrance. D’où, peut-être, l’image fausse d’un bouddhisme négatif, pessimiste. Il n’en est rien bien sûr. Regardez les visages épanouis des enseignants emblématiques des différentes traditions bouddhistes !

La joie est en effet un thème trop peu évoqué. Et pourtant la méditation nous met aussi en contact avec la joie. Demandez à Joshin Bachoux Sensei ce qu’elle en pense ! Toujours, elle revient à la joie. C’est elle qui attire notre attention sur le passage suivant du livre bien connu de Walpola Rahula, L’enseignement du Bouddha à travers les textes les plus anciens :

La joie est un “facteur d’éveil”

« Cette constatation [de l’universalité de la souffrance] ne rend pas du tout mélancolique ou désolée la vie d’un bouddhiste, comme certains seraient bien à tort tentés d’imaginer. Tout au contraire, un vrai bouddhiste est le plus heureux des êtres. Il n’a ni crainte ni anxiété. Il est toujours calme et serein. Ni les bouleversements, ni les calamités ne peuvent le troubler. Il voit les choses telles qu’elles sont. Le Bouddha ne fut jamais mélancolique ni lugubre. Ses contemporains l’ont décrit comme “toujours souriant” (mihita-pubbamgama). Il est toujours représenté dans la peinture et la sculpture bouddhistes avec un visage heureux, serein, content et compatissant. On ne peut discerner chez lui aucune trace de souffrance, d’angoisse ou de douleur. L’art et l’architecture, les temples bouddhistes ne donnent jamais une impression de mélancolie, ou de tristesse, il en émane, au contraire, une atmosphère de calme et de joie.

Bien que la vie contienne de la souffrance, un bouddhiste ne doit pas être morose à cause d’elle, il ne doit ni s’en irriter, ni s’impatienter. L’un des premiers maux de la vie, selon le bouddhisme, est la répugnance ou la haine. La répugnance (pratigha) est expliquée comme signifiant “la malveillance à l’égard des êtres vivants, de la souffrance et de ce qui se rapporte à la souffrance ; sa fonction consiste à produire une base pour un état malheureux, une conduite mauvaise”. C’est donc une erreur d’être impatient à propos de la souffrance. Être impatient, s’en irriter, ne la fait pas disparaître. Cela ne fait au contraire qu’accroître notre affliction, aggraver et rendre plus amère une situation déjà pénible. Ce qu’il faut, c’est éviter de se laisser aller à l’impatience, à l’irritation, mais comprendre, au contraire, la souffrance, comment elle vient, comment on peut s’en débarrasser et y travailler avec patience, avec intelligence, avec détermination, avec énergie.

Il y a deux anciens textes bouddhistes d’une grande beauté poétique, appelés Theragāthā et Therigāthā qui sont remplis d’expressions joyeuses de disciples du Bouddha, hommes et femmes, qui avaient trouvé la paix et le bonheur en suivant son enseignement. Le roi de Kosala fit une fois la remarque, parlant du Bouddha, qu’à la différence de beaucoup d’adeptes d’autres systèmes religieux, les propres disciples du Bouddha “étaient joyeux et transportés (hattha-pahattha), jubilants et exultants (udaggudagga), heureux dans la vie spirituelle (abhiratarupa), leurs facultés satisfaites (pinitindriya), exempts d’anxiété (appossukka), sereins (pannaloma), paisibles (paradavutta) et vivant avec un esprit de gazelles (migabhutena cetasa), c’est à dire le cœur léger”. Le roi ajouta qu’il croyait que ces heureuses dispositions étaient dues au fait que “ces Vénérables avaient certainement réalisé la haute et pleine signification de l’enseignement du Bienheureux”.

Le bouddhisme est tout à fait opposé à une attitude d’esprit mélancolique, triste, sombre et morose, qu’il tient pour un empêchement à la compréhension de la Vérité. Il faut ici se rappeler que la joie (piti) est un des sept “facteurs d’éveil” (bojjhamga), qualités qu’il est essentiel de cultiver pour réaliser le Nirvāṇa. »

Rencontrer sa souffrance, la regarder, lui parler, entrer en amitié avec elle

ne signifie pas sombrer dans la tristesse.

L’ouverture qui accompagne le dialogue avec la souffrance est la porte

par laquelle peut aussi entrer la joie.

Zazen ensemble: se retrouver pour la lune nouvelle et la pleine lune pour s’asseoir « ensemble »comme on le fait dans tous les monastères bouddhistes

S’asseoir ensemble: une bonne résolution pour la rentrée.

Un point de repère dans le tourbillon des occupations qui va reprendre.

 

三日月に ひしひしと物の 静まりぬ

 

Premier croissant de lune

me pénètre imperceptiblement

le silence

    

mikazuki ni hishihishi to mono no shizumarinu

             

Chiyo Ni

         

Cette pratique a commencé avec la Demeure sans Limites, mais elle se poursuit avec tous, sans distinction d’Ecoles ni de groupes.

Nous rejoignons ainsi la grande Sangha, à travers le temps et l’espace.

Dès le début nous avons proposé une liste Framadate, parce que Sangha signifie s’aider, se soutenir les uns les autres. Pratiquer avec les autres, c’est aspirer à partager les bienfaits de la pratique.

En nous inscrivant, d’une part nous confortons notre résolution, d’autre part, nous aidons d’autres personnes à venir nous rejoindre.

Et nous donnons une occasion précise de pratiquer ; nous savons que nous ne sommes pas seuls, nous pouvons voir sur la liste toutes les personnes qui seront assises avec nous ce soir là.

En septembre, nous nous assiérons ensemble les mercredis 6 et 20.

Venez nous rejoindre, et si vous le désirez, partagez en vous inscrivant : https://framadate.org/LuViCmxSoT1EKoOs

 

http://www.zazenensemble.org

Bonjour à toutes et à tous,

Pour rappel, le zendô sera fermé :

  • vendredi 19 mai à midi (en préparation de la retraite de Rixensart),
  • les jeudi 25 et vendredi 26 mai, midi et soir (Ascension).

A noter que le jeudi 25 mai, de 20h à 21h, vous pouvez participer depuis chez vous – ou depuis tout lieu de votre choix 🙂 – au « Zazen ensemble » proposé par Joshin Sensei et les sanghas de l’Arbre de l’Eveil et de Montagnes et Forêts du Zen. Infos et inscriptions : http://www.zazenensemble.org/

L’atelier « Vivre la mort » aura quant à lui bien lieu le lundi 29 mai, comme prévu, à partir de 19h.

A bientôt !

Tout nouveau : le site web de l’association de Joshin Sensei, Montagnes et Forêts du Zen, est disponible à l’adresse http://www.montagnes-et-forets-du-zen.org/ – Vous y trouverez le calendrier des activités de l’association, les dates des « zazen ensemble », des photos, des textes sur le Dharma, des enseignements de Joshin Sensei, de plus amples informations sur son projet « Vieillir ensemble dans le Dharma », et bien d’autres choses encore ! Ce site sera mis à jour tous les mois, donc n’hésitez pas à y retourner régulièrement.

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