Zazen ensemble: se retrouver pour la lune nouvelle et la pleine lune pour s’asseoir « ensemble »comme on le fait dans tous les monastères bouddhistes

S’asseoir ensemble: une bonne résolution pour la rentrée.

Un point de repère dans le tourbillon des occupations qui va reprendre.

 

三日月に ひしひしと物の 静まりぬ

 

Premier croissant de lune

me pénètre imperceptiblement

le silence

    

mikazuki ni hishihishi to mono no shizumarinu

             

Chiyo Ni

         

Cette pratique a commencé avec la Demeure sans Limites, mais elle se poursuit avec tous, sans distinction d’Ecoles ni de groupes.

Nous rejoignons ainsi la grande Sangha, à travers le temps et l’espace.

Dès le début nous avons proposé une liste Framadate, parce que Sangha signifie s’aider, se soutenir les uns les autres. Pratiquer avec les autres, c’est aspirer à partager les bienfaits de la pratique.

En nous inscrivant, d’une part nous confortons notre résolution, d’autre part, nous aidons d’autres personnes à venir nous rejoindre.

Et nous donnons une occasion précise de pratiquer ; nous savons que nous ne sommes pas seuls, nous pouvons voir sur la liste toutes les personnes qui seront assises avec nous ce soir là.

En septembre, nous nous assiérons ensemble les mercredis 6 et 20.

Venez nous rejoindre, et si vous le désirez, partagez en vous inscrivant : https://framadate.org/LuViCmxSoT1EKoOs

 

http://www.zazenensemble.org

Publicités

Bonjour à toutes et à tous,

La rentrée se prépare activement au centre Shikantaza.

Nous démarrerons un nouveau cycle de cours de philosophie bouddhique le samedi 9 septembre prochain.

Ouvert à tous, ce cours ne suppose aucune connaissance préalable. Il montrera, sur la base d’exemples aussi concrets que possible comment la philosophie bouddhique est avant tout une philosophie de vie, qui vise plus à épanouir nos qualités humaines intrinsèques qu’à établir des « Vérités » incontournables.

Le cours s’étale sur huit séances de 2h30 (soit un total de 20 heures), le samedi matin.

Dates : les samedis 9 et 16 septembre, 7 octobre, 4, 11 et 25 novembre et 2 et 16 décembre, de 9h30 à 12h.

Lieu : Centre Shikantaza – 4, place du Béguinage – BE-7000 Mons (parking gratuit sur la Place Nervienne ou payant devant le Centre).

Prix : 75 euros pour l’ensemble du cycle.

Renseignements et inscriptions : info@shikantaza ou 0470/20 52 65 (Michel Mokusho Deprèay)

!!! Nombre de places limité !!!

 

 

L’idée : la vie moderne n’est simple pour personne, et les enfants ne font pas exception à la règle.

Ces ateliers, axés sur de petits exercices pratiques, des jeux et des histoires inspirés du bouddhisme, ont pour but d’aider les enfants à être pleinement en contact avec ce qui se passe en eux et autour d’eux, à reconnaître leurs émotions afin de les apprivoiser et de ne plus en être le jouet.

Plus conscients de ce qu’ils vivent, les enfants peuvent être plus sereins, plus détendus et davantage présents à ce qu’ils font et au monde qui les entoure, tout en cultivant une saine confiance en soi. Ils apprennent aussi à développer des qualités et des valeurs de compassion, d’altruisme, de solidarité…

atelierzen7

Pour qui ? Pour les enfants de 6 à 10 ans. Inscription obligatoire. Nombre limité à six participants (avec possibilité d’organiser un deuxième groupe le cas échéant).

Quand ? Le mercredi après-midi, de 14h à 15h (cet horaire pourra éventuellement être adapté) – du 11 octobre au 20 décembre (hors congés scolaires).

Où ? Au Centre Shikantaza – 4, place du Béguinage, 7000 Mons

Combien ? 25 euros pour 10 séances

Une séance d’information – facultative – est prévue pour les parents – et les enfants ! – intéressés le vendredi 29 septembre à partir de 18h30.

Renseignements et inscriptions : francoise@shikantaza.be ou 0475/77.69.34 (Françoise Leclercq).

 

Illustration: Frédéric Baylot, avec l’aimable autorisation de l’auteur – toute notre gratitude à lui !

Bonjour à toutes et à tous,

La rentrée approche à grands pas, et il nous a semblé que c’était le bon moment pour vous faire part de quelques changements dans l’organisation du Centre.

Les horaires de la pratique, tout d’abord.

Nous vous retrouverons, comme l’année dernière, quatre midis et trois soirs par semaine pour des séances de méditation.

A noter que la soirée du mercredi sera prolongée par une période de formation à différents rôles dans le zendô, pour se terminer à 20h30 comme celles des mardi et jeudi (possibilité de partir à la fin de la méditation, soit à 19h40, pour les personnes qui ne sont pas concernées).

Une nouveauté : nous avons décidé de réintroduire une méditation le mardi matin, de 6h30 à 7h.

Les horaires des méditations en bref :

Mardi Mercredi Jeudi Vendredi
6h-7h
12h15-12h45 12h15-12h45 12h15-12h45 12h15-12h45
19h-20h30 19h-20h30 19h-20h30

Le Centre est accessible un quart d’heure avant le début de la méditation (et jusqu’à 5 minutes avant celui-ci).

Les personnes qui souhaitent débuter la pratique sont invitées à nous contacter pour prendre rendez-vous avant leur première visite (en principe, deux mercredis soirs par mois). Pour des raisons d’organisation, il ne nous sera pas possible d’accepter une personne qui se présenterait au Centre sans rendez-vous.

Contact : info(@)shikantaza.be ou 0470/20.52.65 (Michel Mokusho Deprèay) / 0475 / 77.69.34 (Françoise Leclercq).

Les activités

Les cours de philosophie bouddhique, l’atelier « Vivre la mort » et le séminaire Dôgen reprendront dès septembre (pour les dates et les détails, voir notre site). Il n’y a aucun prérequis pour les deux premières activités. Le séminaire Dôgen est quant à lui réservé aux pratiquants (même débutants !!!) de Shikantaza ou d’un autre centre.

A cela s’ajouteront cette année un atelier de couture du o’kesa (ou du rakusu) un samedi par mois et un atelier destiné aux enfants de 6 à 10 ans (le mercredi après-midi, à partir de la mi-octobre). De plus amples informations suivront bientôt.

Nous pouvons néanmoins d’ores et déjà vous dire qu’un week-end de couture du kesa aura lieu les 28 et 29 octobre prochains dans nos locaux. Celui-ci sera dirigé par Shoju Mahler, disciple de Maître Okumura et responsable du zendô l’Eau Vive.

Les retraites

La prochaine retraite dans la ville aura lieu du lundi 2 au vendredi 6 octobre prochains.

!!! Nombre de places limité !!! Pour rappel, les retraites dans la ville sont réservées aux pratiquants du Centre.

Les prochaines retraites de week-end au monastère de Rixensart auront lieu :

–       du vendredi 13 au dimanche 15 octobre 2017 (possibilité d’arriver dès le jeudi soir),

–       du vendredi 18 au dimanche 20 mai 2018. Pour information, la retraite de l’automne 2018 est annulée en raison d’un conflit de calendrier.

Infos et inscriptions : nous contacter.

Mokusho-san dirigera en outre une retraite au zendô L’Eau vive, à Alès (France), du 20 au 22 octobre 2017.

Infos et inscriptions : zendô L’Eau Vive

Ici aussi, une nouveauté cette année : nous proposons aux pratiquants de Shikantaza de passer la nuit de Rohatsu (la nuit de l’Eveil du Bouddha) au Centre. Cette courte retraite résidentielle aura lieu du vendredi 8 décembre à 20h au samedi 9 à 12h (possibilité de manger sur place le samedi midi, sur réservation). Nous contacter pour plus d’informations.

Les conférences

Les dernières Rencontres Bouddhiques dans le superbe écrin du Musée Royal de Mariemont auront lieu le 18 novembre 2017. Ce cycle de conférences se terminera sur une journée dédiée au monachisme. Les intervenants seront Michel Mokusho Deprèay, responsable du Centre Shikantaza, Pierre-François de Béthune, moine bénédictin au monastère de Clerlande, fin connaisseur du bouddhisme et grande figure du dialogue intermonastique (DIM), et Ajahn Sundara, nonne bouddhiste française et supérieure d’un monastère de la tradition Theravada en Angleterre.

A cette occasion, Mokusho-san reviendra sur les trois mois de retraite intensive passés ce printemps au temple Toshoji, au Japon.

Infos et réservations : Musée Royal de Mariemont, par téléphone (064 27 37 08) ou par mail aline.peremans(at)musee-mariemont.be.

Au plaisir de vous retrouver tout bientôt !

Le Centre Shikantaza

J’ai commencé à pratiquer il y a quarante-cinq ans. A l’époque, je pratiquais seule et je participais à de longues retraites, ou sesshins, qui me permettaient de m’immerger dans la pratique. Ma vie quotidienne était restée la même, et la pratique était une sorte de remède à son rythme fou. Je n’avais pas de vraie sangha. Sept ans plus tard, ayant déménagé à Boulder, je me suis retrouvée dans la grande communauté spirituelle de Chögyam Trungpa Rinpoché. Quel choc ! Je n’avais que peu de choses en commun avec bon nombre de ses étudiants, et cette vie en communauté m’étouffait. J’avais le sentiment qu’on empiétait sur mon intimité. Mais Rinpoché ne cessait de nous répéter que nous devions être les miroirs les uns des autres, et cela m’a permis de découvrir toutes sortes de poches – de cavernes, à vrai dire – d’aveuglement dans ma vie et dans ma pratique.

L’invitation de Rinpoché à pratiquer au sein de la sangha n’avait toutefois pas pour seul but de nous aider à nous améliorer. Elle s’inscrivait dans le droit fil de la tradition Shambala, qui met l’accent sur la communauté et s’appuie ainsi sur les enseignements de la Voie du Bodhisattva selon lesquels le bonheur découle du travail effectué pour le bien d’autrui. Les enseignements du Shambala sont aussi influencés par la vision vaste d’une société éveillée du tantra de Kalachakra et par la bonté fondamentale proclamée par le Dzogchen. Ces enseignements nous disent que l’éveil individuel est impossible – la seule vraie illumination vient de l’éveil de sociétés entières.

Qu’est-ce qu’une société éveillée et quel lien peut-elle bien avoir avec nos communautés bouddhistes ? Profondément imprégnés par notre tendance à l’individualisme, nous avons du mal à imaginer que notre propre éveil puisse dépendre d’une quelconque manière de nos sanghas, surtout si nous les considérons mondaines et confuses, marquées par tous les aspects de l’institutionnalisme.

Et si nous commencions à voir la sangha comme une manifestation de notre bonté éveillée, qui ne demande qu’à être découverte ? Dans le lien fondamental qui nous unit les uns aux autres, cette bonté est entremêlée au tissu de nos relations, même lorsqu’il s’empêtre dans nos névroses habituelles et dans nos petites mesquineries. Que se passerait-il si nous commencions à nous faire confiance les uns les autres, à apprécier notre humanité mutuelle et à manifester nos intentions compassionnées pour la communauté ?

Grâce aux enseignements et aux pratiques du Shambala, j’en suis venue à voir ma communauté comme un joyau des plus précieux. Chaque jour, je bénéficie de la sagesse, de la gentillesse et de l’humour de ma sangha. Je bénéficie aussi des difficultés. Quels que soient les obstacles auxquels nous sommes confrontés, ma pratique m’aide à voir la bonté dans chaque personne, et l’aspiration fondamentale au bonheur qui sous-tend chaque mini-crise.

Cela ne signifie pas qu’il n’y ait plus de problèmes au sein de la communauté. Il continuera vraisemblablement à y avoir des conflits, des injustices ou des discordes. Mais lorsqu’on essaie d’y répondre par une mentalité orientée problèmes, guidé par un esprit conventionnel qui nous juge imparfaits, nous semons des graines de défiance, de négativité et de cynisme. Il est pourtant possible de résoudre ces conflits dans un esprit de respect mutuel et de gentillesse.

Le Bouddha plaçait une grande confiance dans ses disciples, à un point tel qu’il a fait de la communauté le troisième joyau, qui est honoré au même titre que les deux premiers. Pouvons-nous nous faire autant confiance que ne le faisait le Bouddha ?

Acharya J. Simmer-Brown, Buddhadharma, printemps 2015. Traduction : Françoise

Entrez votre adresse e-mail pour vous inscrire à ce blog et recevoir les notifications des nouveaux articles par e-mail.

octobre 2017
L M M J V S D
« Sep    
 1
2345678
9101112131415
16171819202122
23242526272829
3031  

Twitter : en deux mots… (ou 140 caractères)