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« La question de l’euthanasie des animaux revient très souvent.

Les animaux, comme les humains, sont des êtres animés, dotés de sensibilité et d’intelligence.

Alors, que faire quand ils arrivent en fin de vie ?

« Abréger » leurs souffrances en les euthanasiant ?

Si seulement on pouvait être sûr de les abréger, leurs souffrances !

Pour ceux qui sont totalement persuadés qu’en tout et pour tout il n’y a qu’une vie : l’actuelle, la réponse est simple : il vaut mieux abréger les souffrances.

Seule demeure la question de déterminer qui on cherche le plus à soulager : l’animal en fin de vie, ou le propriétaire qui n’en peut plus, ou qui a autre chose à faire, ou qui trouve que cela coûte trop cher.

En revanche, quand on envisage que la mort ne marque pas de fin définitive, qu’on en soit sûr ou qu’on s’interroge, cela devient plus délicat :

Est-ce qu’on abrège vraiment les souffrances de l’animal ou est-ce qu’on l’expédie prématurément vers quelque chose de similaire, voire de pire ?

Des personnes dotées d’une  clairvoyance telle qu’elles percevraient le futur d’autrui (et d’elles-mêmes) pourraient sans doute prendre des décisions à bon escient.

En-deçà, ne joue-t-on pas aux apprentis sorciers ?

Contrairement à ce que certains disent, ne pas euthanasier ne signifie pas « ne rien faire » en abandonnant un être à son sort – sous-entendu à d’atroces souffrances.

Dans la mesure du possible, il convient certes d’apporter des soins « de confort » et de faire en sorte de calmer la douleur.  (Oui, c’est onéreux, c’est vrai…)

N’existe-t-il pas une voie du milieu bannissant les extrêmes de l’acharnement thérapeutique et de l’euthanasie expéditive ? »

http://anecdotesbouddhistes.blogspot.fr/2012/07/euthanasie-et-animaux.html

Le blog de MSB. Indications historiques, anecdotiques voire doctrinales sur le bouddhisme, 27 juillet 2012

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Je refuse. Je refuse de laisser la peur dominer ma vie. Je refuse de laisser la colère brouiller ma vue. Je refuse de laisser la haine cadenasser mon cœur. Ils m’offrent la terreur, la destruction, la mort. Ce cadeau, je n’en veux pas. A chaque pas, à chaque instant de ma vie, j’ai le choix. Je fais le choix de l’amour, de la tendresse, de l’ouverture. De la paix, de la joie. Je fais le choix de ne pas laisser le sang versé empoisser mon esprit. Ce sang, je l’ai lavé de mes larmes. Mais il est temps maintenant que ces larmes rejoignent la rivière. Je reviens au silence. Ce silence qui me permet d’accueillir dans mon cœur les victimes et leurs bourreaux. Toutes les victimes, tous les bourreaux. Je fais le choix de vivre debout. Sans peur, sans haine, sans esprit de vengeance. Juste en mettant un pied devant l’autre. Avec confiance et détermination.

Françoise Myosen, 9 janvier 2015

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