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Le mercredi 6 novembre prochain à 19h30, à l’invitation d’Uccle-Laïque, le Professeur Baudouin DECHARNEUX (ULB), maître de recherches du FRS-FNRS et membre de l’Académie Royale de Belgique, donnera une conférence intitulée « Le bouddhisme entre religion et philosophie – un point de vue laïque ». La conférence sera suivie d’un débat.

Quand : MERCREDI 6 NOVEMBRE À 19H30 (ouverture des portes à 19h)
Où : A LA MAISON DES ARTS  CENTRE DU DOYENNÉ – 102, RUE DU DOYENNÉ À UCCLE – PARVIS ST-PIERRE
PAF : 5 EUROS

Réservations (souhaitées) et infos complémentaires : info@uccle-laique.be.

Affiche Bouddhisme

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Traditionnellement dans le zen, on célèbre le 8 décembre l’Eveil du Bouddha. Selon la tradition en effet, le Bouddha réalisa l’Eveil au matin du 8ème jour du 12ème mois de l’année (calendrier chinois),  après 7 jours de méditation ininterrompue. « Après de nombreuses années de pratique ascétique, Shâkyamuni s’assit en zazen sous l’arbre de la Bodhi. A l’aube du 8 décembre, il vit l’étoile du matin et parvint à l’Éveil. Il devint alors le Bouddha Shâkyamuni. Il n’était plus une personne ordinaire, il avait atteint l’Éveil grâce auquel tous les êtres humains pourront être libérés. » (Source : site en français de la Sotoshu). Les pratiquants du zen qui le peuvent participent ce jour-là à une cérémonie. Celle-ci marque la fin d’une retraite de 7 jours précédant cet anniversaire.

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Nous vous proposons, cette année, de prendre part à une retraite non résidentielle à l’occasion de Rohatsu, du lundi 2 au dimanche 8 décembre.

 Le principe

Durée : 7 jours (par exemple, dans notre cas, du lundi au dimanche)

Pratique commune : au centre, chaque jour, de 19h à 20h30 environ. Les rencontres des samedi et dimanche pourront être programmées plus tôt avec l’accord de chacun. 8 décembre: cérémonie de commémoration de l’Eveil du Bouddha.

Pratique individuelle : chaque jour, les participants observent leur esprit, leurs réactions, les expériences qu’ils vivent au travail, à la maison, etc. sous l’angle particulier du thème de la retraite.

Conditions de participation : chacun s’engage à participer à l’ensemble des soirées au centre. Une seule exception est permise (impossibilité matérielle, familiale …), mais elle ne concerne ni le premier ni le dernier jour de la retraite.

Soirées au dojo : méditation, témoignage individuel (5′ maximum, pas de réponses, pas de commentaires des autres participants, pas de recherche de solution, seulement une écoute respectueuse), introduction au thème du lendemain, cérémonie et chants en français.

Ce type de retraite nous « oblige » à cultiver la pleine conscience, l’écoute, la confiance et le respect mutuels, le non-jugement. Il n’y a pas d’obligation systématique de communiquer, de « dire tout » (« If you don’t feel safe, don’t share », « Si vous ne vous sentez pas en confiance, ne partagez pas »), mais un repli permanent dans le silence devrait faire l’objet d’une réflexion, par la personne concernée, mais aussi en tant qu’obstacle à l’esprit même de la retraite.

Vous pouvez, si vous le souhaitez, vous inscrire dès à présent à cette retraite. Le coût est de 5 euros pour la semaine, comme d’habitude.

ATTENTION

– LE DOJO SERA RÉSERVÉ AUX RETRAITANTS DURANT TOUTE CETTE SEMAINE !!!

– LE NOMBRE D’INSCRIPTIONS EST LIMITÉ À 10 !

 Bien cordialement,

 Michel Mokusho

Philippe Cornu, spécialiste universitaire du bouddhisme, a tenu à la mi-septembre une conférence à Bruxelles, portant sur thème : « le bricolage spirituel, soyez zen ou le bouddhisme instrumentalisé ». Cette intervention a eu lieu dans le cadre de la sortie de son dernier livre, « Le Bouddhisme, une philosophie du bonheur? : 12 questions pour comprendre la voie du Bouddha ».

Retrouvez l’enregistrement de cette conférence ici : http://vimeo.com/75001105

[Source : Union Bouddhique Belge]

 

Phcornu

Le bouddhisme est perçu comme une spiritualité thérapeutique, sorte de prêt-à-vivre pour un monde « zen ». Cette simplification n’est que la plus visible de toute une série de réductions ou de mécompréhensions que cet ouvrage s’emploie à détecter et à défaire. Ainsi, le bouddhisme ne serait pas une religion, mais une philosophie. Autre malentendu : la méditation, réduite à l’introspection alors qu’elle est tournée vers la compassion universelle. Mais qu’est-ce que cette compassion ? Un simple élan du coeur ? Et l’ego ? Il n’aurait pas de réalité ? Ecarte-t-il pour autant la force de l’individualité ? Le livre éclaircit aussi des notions plus difficiles telles celle du karma, que l’on interprète à tort comme une prédestination, ou celle de la réincarnation. Il s’interroge sur la notion de « gourou », sur la non-violence et le végétarisme. Il se demande si le bouddhisme est un outil de développement personnel et quel bonheur il vise. Le livre s’achève par une question déterminante : les réductions dont est victime le bouddhisme ne serviraient-elles pas à répondre aux maux de notre société ? Réciproquement, les maîtres bouddhistes n’ont-ils pas contribué à nourrir tant d’erreurs en diffusant leur savoir en Occident sans s’interroger sur ce que cette « transplantation » engageait ?

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