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Joshin Luce Bachoux, Journal de mon jardin zen, Desclée De Brouwer/La Vie

Extrait de la quatrième de couverture

« Dans notre monde bruyant, stressé, agité ou trop rapide, qui n’aspire pas à cultiver son jardin intérieur? Qui ne cherche pas un peu de calme et de sérénité? C’est justement le propos de Joshin Luce Bachoux, nonne bouddhiste, proche de la nature et du silence, qui propose cette démarche au fil de ses textes. Mais sans être hors du monde, avec ses fracas et sa fureur, elle invite à le regarder autrement. Une manière neuve et originale d’y trouver de l’amour et un peu de sagesse.

Dans le silence du matin, juste avant l’éveil des oiseaux et des fleurs, c’est tout mon corps qui s’éveille. Dans le frémissement des branches, dans la danse des herbes, dans les feuilles mortes qui s’entassent dans le chemin aussi, dans le renouveau du printemps et du sommeil de l’hiver, je suis. Dans le chant du monde s’élève aussi mon chant, et mon chant emplit les rêves du monde. Et il en sera toujours ainsi.

Nonne bouddhiste, Joshin Luce Bachoux vit en Ardèche. Elle collabore régulièrement à l’hebdomadaire La Vie dans les pages « Les Essentiels ». »

Taisen Deshimaru, La pratique du zen, Albin Michel

Extrait de la quatrième de couverture :

« Ce volume rassemble Za-zen, la pratique du Zen, enseignement authentiqiue du maître Zen Taisen Deshimaru, et deux textes sacrés du Zen : le Hokyo Zan Mai et le San Do Kai commentés.

Le Zen est une discipline de concentration et de méditation dont l’essence remonte, dit-on, à l’illumination du Bouddha.

Le Za-zen, ou Zen assis, c’est la pratique de la posture d’éveil. Son enseignement, profondément ancré dans le concret, vise à une transformation psycho-physiologique de l’individu et se révèle, aujourd’hui, d’une singulière efficacité.

Les deux textes sacrés du Zen, venant de la haute antiquité chinoise, sont considérés comme la base du Zen japonais actuel. Taisen Deshimaru en donne ici la première traduction française complète et des commentaires lumineux. »

Eric Rommeluère, Les bouddhas naissent dans le feu, Seuil

Extrait de la quatrième de couverture :

« Le maître zen Yaoshan Weiyan écrivit le caractère ‘bouddha’ et demanda à son discipline Daowu: ‘Quel est ce caractère?’ Daowu répondit: ‘bouddha’. Le maître dit: ‘Quel bavard tu fais!’ De ces paroles vives et déroutantes des anciens maîtres zen, Eric Rommeluère, lui-même enseignant zen, régale son lecteur. Mais c’est pour le convier à entrer, page après page dans un langage moderne, original et surprenant, souvent paradoxal, au cœur de l’expérience fondamentale du bouddhisme: l’éveil. Celui-ci est, contrairement à une vision trop passive, partagée en Occident, audace de vivre, audace d’aimer, audace de grandir. Oui, les bouddhas naissent dans le feu: la maxime a toujours été pour ces maîtres zen une invitation à s’engager dans le feu bouillonnant de la vie. »

Pierre-François de Béthune, L’Hospitalité sacrée entre les religions, Albin Michel

« Dans toutes les religions, l’hospitalité est sacrée. Cependant, l’histoire nous enseigne qu’entre les religions, les lois de l’hospitalité sont souvent abolies, et c’est alors le rejet qui est sacré. Pourquoi ce blocage ? Et surtout : comment dépasser les interdits doctrinaux et les peurs invétérées, pour permettre que la force et la saveur de l’hospitalité irriguent enfin la pratique du dialogue entre les religions ?

Avec le concile Vatican II, les chrétiens ont entamé une telle démarche. Mais il faut aller plus loin, nous dit Pierre-François de Béthune, secrétaire général du Dialogue interreligieux monastique (DIM). Accueilli dans les milieux bouddhistes zen au Japon, et transformé par cette expérience, il a alors décidé d’aller plus avant sur le chemin de l’hospitalité, par la pratique et par la réflexion. Il atteste aujourd’hui qu’au cœur de toutes les traditions religieuses, et plus particulièrement dans l’Évangile, se trouve une énergie spirituelle qui permet de faire pleinement aboutir ce mouvement d’accueil.

En racontant ses rencontres et les initiations reçues dans les échanges spirituels, ce moine bénédictin nous confie ici sa découverte : il est possible d’allier l’exigence d’un attachement exclusif au Christ et celle d’une ouverture inconditionnelle en son nom. »

Jean-François Revel et Matthieu Ricard, Le moine et le philosophe, NiL éditions

« Pourquoi ce succès croissant du bouddhisme en Occident ? Revèle-t-il une faille dans la civilisation occidentale, scientifique et technique, une besoin insatisfsait ? Nul n’était mieux placé que Matthieu Ricard, à la fois intellectuel occidental et moine bouddhiste, pour traiter cette question et d’abord exposer ce qu’est exactement le bouddhisme. Les considérations de Jean-François Revel, tout en comportant de sérieuses réserves ou objections, retiennent la partie du bouddhisme qu’il estime acceptable et universelle, sa sagesse dans la conduite de la vie. Elles mettent en lumière les échecs de la pensée occidentale, notamment la faillite des grands systèmes philosophiques et des grandes utopies politiques, qui peuvent expliquer la présente attirance des Occidentaux pour une nouvelle forme de sagesse à la fois très ancienne et très nouvelle. Voilà pourquoi et comment, à Hatiban, au Népal, dans l’isolement d’un site perché sur une montagne dominant Katmandou, se déroulèrent, en mai 1996, les entretiens qui fournissent la substance de cet échange entre Le moine et le philosophe. »

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